Noël à Tours 2009 - Une grande roue sur les bords de Loire






Grande Roue de 50 mètres de diamètre
Du 8 décembre 2009 au 10 janvier 2010

Place Anatole France
- Tours, 11 décembre 2009 -

Pierre de Ronsard


Le poète français Pierre de Ronsard est né 11 septembre 1524 au Manoir de la Possonière à Couture-sur-loir dans le Vendômois.



Il est décédé le 28 décembre 1585
au prieuré de Saint-Cosme à La Riche, près de Tours.





http://www.prieure-ronsard.fr/

Les oeuvres de Pierre de Ronsard sont pleines de tableaux de la vie champêtre, empruntés au pays tourangeau. Dans l'extrait ci-dessous du "Voyage de Tours ou les amoureux Thoinet et Perrot", le poète décrit un voyage que J.-A de Baïf et Ronsard firent à Tours pour voir leurs maîtresses.



Le souvenir de Ronsard à Tours ?

Tout d'abord, un édifice situé 1 rue des Jacobins à Tours qui aurait appartenu à la famille de Ronsard d'après les armoiries (controversées) sculptées sur la façade sur cour.



Ensuite, un buste de poète en face de la grille d'entrée principale du Jardin des Prébendes d'Oë.


Il est l'oeuvre du sculpteur Georges Delperier
né à Paris le 20 novembre 1865 et mort le 30 novembre 1936 à Tours.


(Source : http://fr.wikipedia.org - elfabriciodelamancha)

Inauguré le 16 novembre 1924, ce buste de Pierre de Ronsard valu à Georges Delperier la médaille d'or au salon des Artistes français.



Georges Delperier s'est inspiré du buste en marbre du tombeau de Ronsard, primitivement dans la chapelle du prieuré de Saint-Cosme et aujourd'hui au château de Blois.



Sur le piédestal, des amours jouent avec les eaux et les roses, rappelant que Ronsard fut le poète des amours et des roses.




On doit aussi à Georges Delperier le piédestal de la statue de Racan, située elle aussi dans le Jardin des Prébendes d'Oë.




Jardin des Prébendes d'Oë
- Tours, 8 décembre 2009 -

La Tour Charlemagne


La Tour Charlemagne fut édifiée au XIème siècle, sitôt après l'achèvement de la basilique Saint-Martin, pour former un porche au rez-de-chaussée.

Elle tire son nom de sa construction au dessus du tombeau de Luitgarde, quatrième épouse de Charlemagne, morte le 4 juin 800 à Tours alors qu'elle accompagnait son mari en voyage pour Rome.

Source historique :


Charlemagne se disposait à quitter Tours lorsqu'une circonstance imprévue l'y retint.
La Reine Luitgarde avait passé tout le jour à visiter les environs de la ville ; on avait fait une
promenade sur la Loire ; sa santé était parfaite lorsqu'elle se retira avec ses belles-filles. Le lendemain de grand matin, Emma, toute effrayée, accourut vers son père et lui dire que la Reine paraissait très malade. Il se rendit aussitôt auprès d'elle. Un mal violent l'avait saisit, une fièvre ardente la dévorait, une lueur étrange errait dans son regard fixe ; à peine put-elle reconnaître son époux. Le Roi qui l'aimait chèrement, séjourna auprès d'elle à Tours pour attendre sa guérison mais ni ses soins ni ses voeux ne purent empêcher la mort de la ravir, au grand déplaisir même des enfants des autres lits, qui pensèrent avoir une seconde fois perdu leur mère par le trépas de celle qui les chérissait comme ses enfants. Après sa mort, Charlemagne ne put se résoudre à épouser aucune femme mais seulement eut quelques maîtresses.



Mais, ce mausolée grandiose ne recouvrit peut-être que des cendres de Luitgarde, l'église où son corps reposait ayant été incendiée dans l'année qui suivit sa mort, par l'imprudence d'un sacristain, disent les auteurs des Tableaux chronologiques de l'Histoire de Touraine.

Réparée en 1175, elle fut la proie pour la 8ème fois des flammes en 1202 durant la lutte entre Philippe-Auguste et l'Angleterre.

 

Reconstruite et agrandie, elle devint la basilique dont nous voyons aujourd'hui les débris.



En 1802, le général-préfet Pommereul termina l'oeuvre de dévastation de la Révolution en décrétant l'établissement d'une rue sur l'emplacement de l'édifice.


(Collection particulière)
Lors de la démolition de la basilique en 1802, aucune mesure ne fut prise pour assurer la stabilité de la Tour. Mais privée de l'épaulement du transept qui la contre-butait, la Tour Charlemagne perdit de sa solidité.


Malgré cela, on y établit en 1813 une fabrique de plomb de chasse et un atelier de menuiserie où un incendie faillit la détruire en 1826. En 1831, on fora au pied de la Tour un puits artésien de 170 m puis un second en 1836. En 1875 on installa une cuve en tôle d'une capacité de 200 m3 et pesant 218 tonnes à l'état plein, dans la salle du 1er étage de la Tour dont on sacrifia les voûtes d'arête du rez-de-chaussée pour cette installation. Enfin l'administration des Postes utilisa la Tour comme support des lignes téléphoniques jusqu'en 1912.


Le 28 mars 1928, une lézarde apparut à l'angle sud-est, les pierres tombèrent sur les rues environnantes, la circulation fut arrêtée et les maisons alentours évacuées.
A 20 h 03, après avoir chancelé sur elle-même, comme fendue en deux dans la moitié de sa largeur, la partie sud de la Tour s'écroula brusquement sans blesser personne.

Il fut alors proposé de dynamiter les restes de la Tour mais face à l'opposition de la population, il fut décidé d'édifier provisoirement un échafaudage pour sauver la partie nord. D'autant qu'elle avait échappé aux incendies et bombardements de la seconde guerre mondiale !
Elle fut restaurée de 1961 à 1963.



La façade sud de la Tour est à peu près entièrement moderne, cependant on voit nettement, à la base, la colonne surmontée d'un très beau chapiteau qui date de la construction d'origine.

La partie haute de la façade sud de la Tour est ornée depuis le 11 novembre 1962 d'un bas-relief figurant la charité de Saint-Martin.

 

Ce bas-relief en terre cuite, exécuté par le sculpteur Georges Muguet, vient donner un sens tout particulier à ce vestige de la basilique Saint-Martin et souligne les réparations faites à la Tour Charlemagne.




Tour Charlemagne
- Tours, 28 novembre 2009 -

Noël à Tours 2009 - Illuminations











Le programme des animations est ICI.
Les illuminations à Tours et ailleurs sont ICI.


- Tours, 27 novembre 2009 -