Vestiges de l'enceinte gallo-romaine

Mise à jour du
03 février 2022 
 
 La cathédrale Saint-Martin d'Utrecht est une des principales églises gothiques des Pays-Bas, située dans la ville d'Utrecht. Son architecture s'inspire des grandes cathédrales gothiques en France. Elle est dédiée à Saint Martin de Tours.
 
 J'ai été contacté par l'Université d'Utrecht afin de préparer une exposition photo qui se tiendra les 3 et 4 juillet 2022.
 
 
 
Un panneau sera consacré à la "Subvention de Saint-Martin".

 
 Un peu d'histoire :
 
 
En 903, après plusieurs incursions meurtrières dans la région (ils avaient notamment saccagé l'abbaye de Marmoutier en 853), les Normands reviennent assiéger la ville. Abritée derrière la muraille, la population résiste pendant 12 jours, mais le moral commence à vaciller sérieusement. Ultime espoir, on s'en remet alors à l'intercession de saint Martin, dont on élève la châsse au-dessus des remparts (c'est la « subvention »). Les Normands prennent peur et s'enfuient. Ils sont pourchassés par les Tourangeaux qui les rattrapent et leur règlent leur compte au lieu qui sera nommé alors Sanctus Martinus de bello (Saint-Martin de la bataille), aujourd'hui Saint-Martin-le-Beau.
 

En 1883, la communauté religieuse a érigé un petit monument, en forme de reposoir, sur la muraille, au-dessus de la brèche des Normands.




Publication du 
03 octobre 2009
 
 

Un grand nombre de vestiges antiques subsistent à Tours (Caesarodunum ) dont cette muraille du IVème siècle située rue du Petit Cupidon.    
 
 
 
Vers la fin du 3ème siècle et dans les premières années du 4ème siècle, la ville de Caesarodunum fut menacée d'une invasion.
   
 
 
L'Empereur Constantin parvint à rétablir l'ordre et demanda la construction de murailles capables de résister à de nouvelles attaques.
 
 
 
Une assise très hétérogène constituée des anciennes constructions des siècles précédents : maisons, édifices publics, temples, thermes, colonnes, chapiteaux, statues...
 
 
 
Au-dessus, on construit la muraille large de 4,30 m à 4,80 m en blocage parementé de petit appareil, avec mortier rouge et double cordons de briques.
 
 
 
La muraille ressemblait à un trapèze qui allait de l'archevêché à la Loire et de la rue Lavoisier à la rue du Petit Cupidon.
 
 
Le monument situé au milieu de l'enceinte gallo-romaine rappelle que le corps de St Martin fit fuir les Normands.
 
   
 
Le monument est situé juste au-dessus de la brèche faite par les Normands en 903.
 
 
Au dessus de l'autel, la sculpture retrace la scène: En haut, quatre diacres portent la châsse de Martin, précédé de l'évêque de Tours, tous sur les remparts. En bas, les Normands attaquent, incendient et détruisent la muraille.
 
 
 
En dessous de l'autel une plaque rappelle la coutume de la procession que l'on faisait le 12 mai de chaque année : ICI DEPUIS DIX SIECLES LE 12 MAI EST DEPOSE LA CHASSE DE SAINT MARTIN QUI A SECOURU LES SIENS CONTRE LES NORMANDS 11 MAI 1883
 
   
 
Le rempart, à l'angle Sud-Est, forme la tour dite du Petit Cupidon, sans doute bâtie sur l'emplacement d'un temple de Vénus ou de Cupidon.
 
   
 
 
 Rue du Petit Cupidon  
- Tours, 3 octobre 2009 -

Parabole 2.0 et Color Wheels - La Compagnie Off à Tours

- Mise à jour septembre 2021 -

 Vendredi 3 septembre 2021, la Compagnie Off a parcouru la rue Nationale, au départ de la place Jean-Jaurès jusqu’à la place Choiseul, avec son spectacle « Color Wheels » qui a vu le jour au Burning Man, dans le désert du Nevada en août 2018.

 

"COLOR WHEELS est une installation plastique et mouvante, une chorégraphie au cœur de la foule, 1 DJ, 10 roues, 10 000 LEDs pour un dance floor électro-psychédélique, une expérience collective et sensorielle unique."




























- Tours, 13 juillet 2011 -


Pour fêter ses 25 ans, la Compagnie Off a présenté à Tours
PARABOLES 2.0, sa dernière création, pour sa première représentation européenne.



" Six paraboles géantes en suspension dans la ville, support d’une rencontre certaine entre le son et l’image, la musique des étoiles en pleine recomposition et la performance cadrée d’un orchestre de chercheurs en état d’alerte… 


 Les six monumentales paraboles ont capté un signal. Les messages déstructurés venus du cosmos crépitent et vrombissent.



  Six musiciens adeptes du Soundpainting, dirigés de mains de maître par la Femme en Noir, vont tenter de décoder, traduire et interpréter musicalement ces gestes abstraits nourris de l’image.



 Un laboratoire expérimental prend alors place : reconstituer live et in situ les conditions premières qui ont donné naissance au Big Bang. 

 
Tel le collisionneur de Hadron, cette installation à la fois mécanique et humaine va tenter d’accélérer les particules, disséquer la matière, comprimer les gaz et rendre la couleur au Noir, jusqu’au choc ultime. 

 Sur les écrans elliptiques des paraboles, les visions surréalistes de la création de l’univers défilent, tournoient, se parasitent et se télescopent. La fumée sous pression qui émane parfois des paraboles surchauffées diffuse à son tour des fragments d’images, amplifiés comme en trois dimensions.



 Une femme dans la foule, performeuse malgré elle, se voit happée comme dans un vortex, actrice ou victime de la délicate expérience en cours. Élue par les yeux omniscients d’une conscience universelle, est-elle élément perturbateur volontaire ou sacrifice émancipateur ?




 Il faut remettre de l’ordre dans le chaos.
Il faut écouter l’infiniment lointain pour mieux percevoir l’infiniment proche.


 
Il ne reste que 27mn avant le Big Bang... " 


Site officiel de la Compagnie Off :




Voir aussi :

- Tours, 13 juillet 2011 -