Noël à Tours 2011


 
Le programme complet des animations de Noël à Tours :
fichier PDF




 Place Jean Jaurès
- Tours, 25 novembre 2011 -

La voûte de Luitgarde


La voûte de la tour Charlemagne est désormais accessible au public après 3 mois de travaux d'aménagement.

 

Elle a été baptisée du nom de la quatrième épouse de Charlemagne, Luitgarde, décédée à Tours le 4 juin 800 et inhumée dans la basilique Saint-Martin.


Voir :



(La Nouvelle République)

La plaquette complète sur les sites martiniens de Tours :
(fichier pdf)


Tour Charlemagne
- Tours, 9 novembre 2011 -

Une cave médiévale place de la Monnaie à Tours


J'ai eu le plaisir de visiter la magnifique cave du bâtiment 
situé 7 rue des Bons Enfants / 8 Place de la Monnaie à Tours.



 
La partie la plus ancienne date du Xème siècle. 


Il s'agit de la tour d'angle nord-est de l'enceinte de Châteauneuf 
qui entourait à cette époque la basilique Saint-Martin.


La cave de quatre travées voûtées d'ogives a été construite au XVème siècle.

 
 Les deux caves des Xème et XVème siècle sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

  

Il s'agit aujourd'hui du siège d'Arcades Institute.
  

7 rue des Bons Enfants / 8 Place de la Monnaie
- Tours, 22 septembre 2011 -

Volume sonore #3 au jardin botanique de Tours





Les serres du jardin botanique accueillent depuis le 14 octobre
refle x ions 
le troisième opus de Volume Sonore du collectif Alma Fury.
 

 Du 14 octobre au 6 novembre 2011
Tous les jours de 13 h à 17 h



 L’habitat-son
"Le module architectural est un parallélépipède blanc, nous privilégions des formes simples. Sur la face avant, une ouverture transparente s’étire de bas en haut, et se poursuit sur toute la longueur du plafond. La verticalité du volume permet l’envol de la pensée et favorise les résonnances : l’habitat-son est aussi un instrument. À travers les parois transparentes, nous invitons le visiteur à opérer une porosité, un croisement entre le monde réel, le monde imaginaire et le sensible, à « jouer l’espace », explorer le mouvement entre extérieur et intérieur, la singularité du corps humain et l’universalité de l’environnement. Nous ne créons pas un endroit clos mais un volume sonore dans l’espace, ouvert à l’environnement."


 Le sonore
"Il s’agit de déployer des sons dans cet espace pour les écouter « vivre », d’habiter le son. À partir :
.des enregistrements neuronaux, que Philippe Zarka, astrophysicien chercheur, a traduits en ondes sonores, en relation avec nous..de sons collectés sur le territoire de l’installation, issus des milieux naturels terrestres,.de voix, ces voix « silencieuses » de la pensée qui s’élèvent en nous…,
nous avons élaboré la pièce sonore pour « l’installer » dans cet habitat-son, caisse de résonnance. Un opus mêlant ce que le monde nous donne à voir et à entendre et ce que nous en imaginons, une circulation entre le dehors et la pensée…"


 L’installation : un banc en bois - un plan d’eau rectangulaire
"Le banc est réalisé en peuplier. Sa surface a été travaillée pour révéler « les ondulations » naturelles du bois. Dans l’élément liquide, les ondulations continuent à vivre. L’eau est mise en vibration par des sons non perceptibles (infra basses) issus des enregistrements d’une personne en état de silence. Cet effleurement de l’eau et du son n’est jamais prévisible. Les mouvements de la surface sont repris par un faisceau lumineux et vont se projeter à l’intérieur de l’architecture. Les reflets sur l’eau créent un espace « immatériel » flottant entre les éléments, une diversité de paysages éphémères. La matière est ainsi ouverte à l’imaginaire. Comment faire remonter, par le sonore, sans parasitages mentaux, se laisser porter par un flux…Nous sommes sur les paysages transfrontaliers de la pensée, l’exploration de l’espace-temps."


 Textes & interviews complets à consulter sur
Les précédentes éditions :

 Serres du jardin botanique
- Tours, 14 octobre 2011 -