Les allégories de la Gare de Tours


Au dessus des pylônes de la Gare de Tours, quatre statues allégoriques représentent les grandes villes du réseaux : Limoges, Bordeaux, Toulouse et Nantes.

La taille des statues est
due au ciseau d' Henri Varenne

Elles sont en calcaire et datent de 1898.



Aux angles
les statues allégoriques des villes de
Limoges
et
Nantes
par le sculpteur Jean HUGUES



Au centre
les statues allégoriques des villes de
Bordeaux
et Toulouse

par le sculpteur Jean-Antoine INJALBERT




Gare de Tours
Place du Maréchal Leclerc
- Tours, 12 août 2009 -

La Place Foire-le-Roi


Très peu de changements entre la carte postale datée de 1912
et cette vue actuelle de la Place Foire-le-Roi.




Depuis 1809 et la destruction de quelques murs et maisons, la Place donne directement sur le quai de la Loire.




En 1512, une fontaine est construite au centre de la Place Foire-le-Roi.
Elle sera démolie en 1784 et seul le bassin sera conservé et déplacé à l'extrémité sud de la place où une nouvelle fontaine fut établie en 1835.




Le terre-plein et la fontaine sont classés au titre des Monuments historiques depuis le 13 mai 1935.

Place Foire-le-Roi
- Tours, 12 août 2009 -

Statue renaissance italienne


En face du n°11 de la rue du Poirier, le reste d'une tête sculptée de style renaissance italienne.



Rue du Poirier
- Tours, 11 août 2009 -

Maisons en pan de bois - Place Foire-le-Roi


Ces façades médiévales sont situées au n°3 de la Place Foire-le-Roi, à l'angle de la rue Benjamin-Constant.




Edifiées à la fin du XVe siècle - début XVIe siècle, elles sont caractéristiques de cette époque où l'on préfère le bois à la pierre.




Les façades sont en pan de bois apparent en diagonale avec remplissage en briques.



Les grandes fenêtres sont à meneaux de bois.



Les étages sons séparés par des poutres horizontales moulurées et les combles sont en saillie sur la façade.



La façade et la toiture sont classées au titre des Monuments Historiques depuis 1946.

Place Foire-le-Roi
- Tours, 8 août 2009 -

Musée Saint-Martin de Tours




Le musée dédié à Saint-Martin est situé rue Rapin, dans la chapelle Saint-Jean (XIIème siècle) qui dépendait du cloitre de la basilique Saint-Martin.



Il s'agit vraisemblablement de l'emplaceme
nt du baptistère créé à la fin du 6e siècle par Grégoire de Tours



Inauguré en 1990, il rassemble les vestiges archéologiques des basiliques successives élevées au dessus du tombeau de Saint-Martin.



La basilique romane comportait cent quarante piliers.
Dans le musée est présent le moulage du seul chapiteau historié qui nous est parvenu.




Ce chapiteau, à l'origine sous la tribune découverte de la Tour Charlemagne, couronne aujourd'hui la grosse pile visible depuis la rue des Halles.




Au centre du musée, une maquette en pierre représente la collégiale au XVIIIe siècle.
(Maquette réalisée par les Compagnons du Devoir du Tour de France 1985-1990)



Fragment du tombeau de Saint-Martin
(Seconde moitié du Ve siècle)

Ce fragment lapidaire a été découvert lors des fouilles de 1886. Sa taille modeste ne doit pas faire oublier son intérêt majeur : il s'agit vraisemblablement du seul reste connu de l'inscription qui ornait le tombeau de saint Martin.



On lit : FESTUS OM, entrant dans la composition de l'épigramme gravée au flanc du tombeau-autel édifié au-dessus du sarcophage primitif :
Hic conditus est sanctae memoriae Martinus episcopus cujus anima in manu Dei est ; sed hic totus est praesens, manuFESTUS OMnia gratia virtutum
[Ici est enseveli l'évêque Martin de sainte mémoire, son âme est dans la main de Dieu, mais il est ici tout entier présent, manifestant de toute sa grâce ses pouvoirs].

(Source : http://www.framemuseums.org)



Peinture murale représentant Saint Florent datant de la fin du XIe siècle
(Tour Charlemagne, pilier cruciforme au nord de la pile médiane)



En 1938, lors de travaux de restauration, sont dégagées les peintures des piliers cruciformes de part et d'autre de la grosse pile médiane de la tour Charlemagne : La Patience et La Modestie ; à l'est, Saint Florent, la mieux conservée, est transposé sur toile. La figure allongée et calme de ce saint fondateur de l'abbaye angevine de Montglonne est célèbre pour son graphisme épuré et le raffinement des couleurs : rose de la robe, bleu-nuit du manteau.
(Source : http://www.framemuseums.org)



Peinture murale représentant la charité de Saint Georges du XIe siècle
(Tour Charlemagne, bras nord du transept)



Peinture murale : arc décoré de rinceaux datant de la fin du XIe siècle

(Tour Charlemagne, bras nord du transept)



Saint-Martin partageant son manteau à un pauvre d'Amiens
(Dépôt du Musée du Louvres - France - Est ? vers 1500).



Le plus fameux épisode de la vie de saint Martin, la Charité, est représenté dans la version qui s'impose depuis le début du XIIe siècle, celle où le saint est à cheval et non plus à pied contrairement au type primitif .

Noble dans l'attitude et l'apparence, Martin est représenté en jeune chevalier en costume civil portant éperons ; son visage est juvénile et imberbe.

À une époque où le christianisme se vulgarise, les fidèles veulent voir les détails, le déroulement précis des épisodes, leur réalisme cru.

Martin a lâché les rênes du cheval, s'est dévêtu de son manteau qu'il tend tout entier au pauvre, lequel s'en couvre l'épaule.

Le pauvre est atteint du Mal des ardents, la jambe gangrénée est amputée, bandée et prolongée d'un pilon.

À gauche, la présence d'un donateur agenouillé laisse supposer que ce groupe peut avoir servi d'ornement à une chapelle, sans doute privée.

(Source : http://www.framemuseums.org)

Une représentation de Saint-Martin coiffé d'une mitre.
(Bois doré du XIXe siècle)



Modillon de corniche à tête sculptée (1150-1175).



Bas relief représentant une chasse au faucon (vers 1500)
et chapiteau du XIVe siècle.




Epitaphe en calcaire d'un diacre ayant vécu sous le règne de Louis le Pieux (814-840).

"Ici repose le corps de ..., diacre dont l'âme mérite d'avoir le repos. Il est mort en paix le ... l'an de l'incarnation du Seigneur, sous le règne de Louis.
"



Fragment d'inscriptions funéraires en calcaire de la 1ère moitié du IXe siècle.



Epitaphe de Sidrac
(Calcaire et plomb, 1ère moitié du IXe siècle)



Moulages de sceaux de la Basilique Saint-Martin

(XIIe au XIVe siècle)



Informations pratiques :

http://www.tours.fr/culture/musees/saintmartin/
http://www.framemuseums.org


(Nouvelle République - 18/08/09)


Musée Saint-Martin
3, rue Rapin
37000 Tours